Homovide21 : L’immunité contre-nature

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Comment la population peut-elle se mentir à elle-même ?

Comment peut-elle laisser son opinion publique se faire modeler par la communication politique et médiatique ?

Comment la diversité de la multitude peut-elle se laisser lisser par l’uniformité pour tout dire fort suspecte des grands médias ?

La division par le vaccin  épidémie

Homovide21 : le virus qui provoque une pandémie de déni face

Le virus répond au virus

La réponse du virus qui a provoqué la manifestation du vivant par l’émergence du coronavirus.

Quand la réponse est aussi la cause.

Généalogie pré-ambul’atoire

Homovide21 est le dernier variant de l’organisme viral dont on retrace des mutations depuis au moins les premiers homo qui seraient descendus des arbres, maîtrisé le feu, sorti d’Afrique et domestiqué la nature pour son alimentation.

un variant stable s’est imposé sous le nom homo sapiens qui évolue moins au niveau de son ADN individuel que de l’ADN de ses sociétés. Suite à la grande révolution du néolithique, un saut évolutif se joue avec la révolution industrielle qui voit son apogée au moment de La Grande Accélération, aussi appelée Les Trente Glorieuses.

En terme évolutif, on peut dire que le variant homo sapiens en est au pic de sa puberté, alimentée par une production hormonale particulièrement forte durant les deux premières guerres que l’on a alors pu qualifier de mondiales (une précédente alerte hormonale aurait peut-être dû faire se poser des questions lors du choix de modèles de « développement » colonialistes et esclavagistes (la « science » économique peaufinait ses théories rationalistes avec un peu de géométrie sur plan en introduisant un tristement fameux Commerce triangulaire). L’adolescence devient difficile trente ans après la deuxième guerre mondiale et il y eu crise et refus de passage à l’âge adulte, enivrée qu’avait été la société par une croissance exponentielle. Le modèle qui commençait sérieusement à montrer ses limites muta pour poursuivre sa croissance en diversifiant son modèle industriel : la guerre militaire mondiale entre les hommes ayant connu un dénouement, des guerres aux atours plus policés se dévelopèrent et se raffinaires. Et surtout, nouveau levier de croissance suite au ralentissement des guerres militaires contre les hommes : on systématisa l’industrialisation de la guerre contre la nature, à la fois par son exploitation et sa destruction mais aussi par l’industrialisation de l’agriculture, qui pris le nom de « Révolution Verte » dans sa version impérialiste occidentale afin de coloniser de nouveaux marchés, jusque là sous-développés (ou non sur-développés selon les points de vue, c’est-à-dire en étant resté au stade d’agriculture vivrière ne profitant pas à l’économie qui se rêvait aussi mondialisée que les deux premières guerres…)

Cet organisme continuera-t-il de fuir l’age adulte en mutant pour échapper à l’âge adulte ou choisira-t-il un développement davantage immatériel et du vivre ensemble ?

Dans le variant actuel, on a pu isoler la principale mutation au niveau de molécules renforçant le déni de réalité et la fuite de responsabilité.

On a ainsi pu voir que les jeunes ne peuvent plus faire l’experience de la vie sociale, les parents ne peuvent plus avoir de gestes affectueux avec leurs enfants. C’est une génération atteinte dans son corps.

Atteinte par la destruction des habitats et la surmobilité.

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